NOTE DE MISE EN SCÈNE

 

Pour décor une Tour Eiffel lumineuse, cachant une double échelle, dont le premier étage s’ouvre en deux portes battantes.

C’est un passage entre deux mondes, une porte donnant sur l’extérieur et l’intérieur, sur la scène et les coulisses, l’entrée des artistes, l’entrée dans l’arène. Le théâtre dans le théâtre.

La Tour Eiffel pour les lumières de la ville, comme un réverbère bijou.

Une échelle pour atteindre, rejoindre, se réfugier, dominer et épier.

C’est autour de cet élément unique que les acteurs feront exister les situations, leurs personnages et le cabaret de La Chatte Bleue comme un cinquième partenaire.

À jardin, se tient un piano à tout faire, orchestre, boîte à musique, appui de fortune.

Nous sommes dans l’antre d’Anthéa, la tanière de Valentin, les deux locataires d’un même cerveau.

Les années trente, Paris entre deux souffrances.

L’éclairage jouera tantôt avec les codes du music-hall (poursuite, cercles lumineux resserrés sur les artistes, échelle scintillante) tantôt avec ceux des films policiers en noir et blanc (clair obscur, ombres portées, lumière latérale).

 

La mise en scène et la direction d’acteur tenteront de répondre à la question suivante :

Comment passer avec fluidité et pertinence d’un langage à l’autre, de la parole qui croit tout dire pour mieux nous tromper, à la musique où l’inconscient des personnages s’exprime et à la danse qui transforme l’espace, où les pulsions se libèrent ?

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